mercredi 8 avril 2015

Sonnet à mon corps - un poème

Cela faisait quelques semaines depuis que j'ai publié mon premier poème, alors j'ai de l'inspiration ce soir à en publier un autre. Ma classe d'éducation physique avait une période pour faire l'haltérophile dans la salle de musculation aujourd'hui. J'ai pensé à ce poème que j'ai écrit pendant le premier semestre comme un hommage à la force de mon propre corps et des corps en général. Comme j'ai dit avec mon premier poème, je me laisse ouverte à vos commentaires, vos critiques, vos questions, et vos réactions.

Sonnet à mon corps

Mes efforts sur mon torse trace des flots de sueur,
Mon cri de guerrière jaillit comme la lave,
Protégée par cette armure je me sens si brave,
Même en étant bien usée, elle garde sa lueur.

Ni stupeur, ni malheur, ni douleur, ni langueur,
Ne puissent me tenir désarmée, une esclave.
Si jamais m’est atteinte une maladie grave,
Mon corps se guérirait, regagnant sa splendeur.

Comme le lever du soleil brillant et lumineux,
Comme le début de l’été content et chaleureux,
Je me salue avec plaisir dans mon miroir.

Lorsque je deviens faible, accroupie, et vieille,
Je me souviendrai toujours de cette merveille :
Un corps et un esprit remplis de pouvoir.

mercredi 18 février 2015

Ma fuite - un poème

Maintenant que je n'utilise plus ce blog pour un cours, j'ai décidé que je veux y publier mes rédactions personnelles en français. Si vous voulez me critiquer, me demander des questions, ainsi de suite, je me laisse ouverte aux commentaires!

Pour commencer, j'affiche ici un poème qui est un sommaire de mes idées envers l'écriture. Je l'ai écrit pendant que j'enseignais le cours de rédaction créative, mais les sentiments s'appliquent encore.

Ma fuite

L’écriture, c’est ma fuite
une mesure de ma mérite
L’écriture, c’est gratuite
elle n’a aucune limite

L’écriture, elle séduit
je peux la mettre à profit
L’écriture, elle traduit
mes désirs en mots petits

L’écriture, forte instruite
je me délecte de chaque visite
L’écriture, quand réduite
garde mes pensées trop maudites

L’écriture ainsi construite
est un délice qui m’invite
L’écriture, ma poursuite
mon plaisir – page blanche, ma fuite.

lundi 19 janvier 2015

Au revoir...ou à bientôt...en fait je déteste les adieux

Alors, la veille du dernier jour de classes du semestre, je me trouve ici devant mon ordi. En réalité, je devrais être en train de noter vos tâches culminantes, mais j'ai trop envie d'écrire que je dois rédiger un dernier petit article afin de finir notre semestre ensemble à ce moment-ci.

En lisant mon titre, vous pouvez comprendre que cet article est une sorte d'adieu à vous, mes élèves de cette classe. Je deviens toujours un peu sentimental ou bien mélancolique à la fin du semestre. Cela a commencé quand j'étais obligée d'aller à une nouvelle école après chaque semestre au début de ma carrière, parce que là, c'était un vrai adieu. Mais encore, ce sentiment de fin s'infiltre dans mon être, même si je vous verrai assez fréquemment pendant le reste de l'année scolaire on peut imaginer.

Bref, je veux simplement vous dire merci. Notre classe était un mélange unique de personnalités, et bien que vous m'ayez frustrée quelquefois, c'était vraiment mon plaisir de vous guider à travers ce voyage d'écriture.

C'est mon intention de garder ce blog actif - je veux continuer à écrire pour moi-même et peut-être pour mes dixièmes le semestre prochain. J'espère que vous ne supprimiez pas vos blogs à la fin du semestre mais que vous les gardiez pour au moins la possibilité que vous y écrirez encore. Sachez bien que si vous le faites, je serai ici pour lire, pour donner des commentaires, pour vous encourager, et pour vous célébrer.

Je vous souhaite bonne chance avec vos examens, avec vos cours du deuxième semestre et avec vos aspirations postsecondaires. A bientôt, pour maintenant.

vendredi 16 janvier 2015

Les résolutions...peut-être...

Je ne suis pas quelqu'un qui fait des résolutions en janvier souvent. Parfois, je me rappelle que ça faisait deux ou trois années depuis que j'avais fait une résolution, alors j'en fais une. Cette année, ce sujet de blog m'a poussée à réfléchir et à choisir quelques résolutions pour 2015.

1) Les randonnées bimensuelles
La région de Hamilton est si riche de chutes, de pistes et de sentiers, et de zones protégés, et je ne m'en profite assez. En plus, mon copain a un chien et nous faisons des promenades au moins quatre fois par jour, alors pourquoi pas faire une randonnée plus aventureuse? Afin de bien réussir avec cette résolution, j'ai commencé à énumérer une liste de chutes et de sentiers que je veux visiter. Ensuite, j'ai décidé d'avoir le but de deux randonnées chaque mois, parce que je sais que la météo n'est pas toujours agréable, et que nous avons quelquefois les fins de semaines où nous sommes trop chargés pour faire une promenade si longue. J'ai hâte de découvrir les trésors cachés de la nature ici à Hamilton.


2) Ma santé et ma puissance physique
J'ai déjà partagé dans un de mes premiers articles que je suis une entraîneuse personnelle et que j'adore fortement aller au gymnase et d'être active physiquement. Cependant, ce semestre, je n'avais pas tant de succès à créer du temps dans mon horaire pour aller au gymnase assez régulièrement. Je trouve que je n'ai pas le même montant d'énergie sans mes séances d'entraînement. Malheureusement, je n'ai pas encore formulé un plan concret pour atteindre ce but. J'ai beaucoup d'outils et tant de connaissances dans ce domaine que je le trouve difficile de me focaliser et de choisir seulement un sentier spécifique à suivre vers le succès. Au moins, j'ai créé un programme d'entraînement pour la musculation, il faut simplement le suivre. Finalement, j'ai décidé d'aller à quelques classes d'exercice en groupe à mon gymnase chaque semaine pour quelque chose différent.


J'espère me tenir à mes deux résolutions en 2015, spécifiquement car j'enseignerai l'éducation physique pendant le prochain semestre. Alors, je suis supposée d'être un modèle de la vitalité, de la santé, et du conditionnement physique. Comment suis-je supposée d'inspirer les jeunes à choisir une vie active et sportive si je n'en ai pas? Bref, ces résolutions sont chères à mon coeur et vont m'améliorer comme personne, donc j'espère bien réussir.

mercredi 7 janvier 2015

Mes auteurs et livres préférés

Alors, je suis bien en retard avec cet article puisque la date de remise pour la classe était le 12 décembre, mais comme le sujet précédent, ici j'en trouve un pour lequel je n'ai pas de réponse claire ou nette. J'ai choisi le sujet de votre auteur ou écrivain préféré parce que cela a un lien clair avec le cours (une étude d'écriture), et parce que j'ai voulu découvrir de nouveaux écrivains pour ma lecture pendant mon temps libre. Malheureusement, je n'ai pas seulement un auteur préféré. Je n'ai pas beaucoup de choses favorites - je garde plutôt un portfolio de films, de livres, de chansons, d'artistes que j'aime, et puis selon mon humeur ou mon état d'esprit dans le moment, je choisis l'un qui me convient le plus. Alors, un peu comme mon dernier article, je vous présente un échantillon d'auteurs et d'oeuvres que j'aime.

1) Lucy Maud Montgomery
Comme petite fille, j'adorais la série d'Anne of Green Gables écrit par Lucy Maud Montgomery. J'ai commencé à parler un peu comme Anne, de façon rêveuse et fleurie. J'ai lu les autres livres par Montgomery aussi, mais Anne était surtout mon personnage préféré. Encore aujourd'hui comme adulte je peux dire que j'ai une nostalgie pour l'innocence d'Anne. Mes amies et moi discutent nos quêtes pour l'amour en se demandant si on a trouvé nos Gilberts ! En plus, mes parents m'ont donné les versions françaises des premiers quatre livres dans cette série il y a quelques années pour que je puisse découvrir le monde d'Anne of Green Gables en français.

2) Jodi Picoult
En université j'ai lu presque tous les romans de Jodi Picoult (qui étaient disponibles à ce temps-là). J'ai adoré le montant de recherche qu'elle fait avant d'écrire un livre qui donne une qualité de réalisme et de vraisemblance à l'intrigue de chacun. Ces histoires sont en outre si émotionnelles, et je pleure souvent en les lisant. (Oui, je pense que cela est un aspect positif!) Finalement, les romans de Picoult sont toujours remplis de suspense, et c'était difficile d'arrêter ma lecture si j'avais besoin de faire quelque chose d'autre.

3) Les livres de maths



 Durant les dernières cinq années, c'était plutôt mon habitude de choisir un genre de livres à lire plutôt qu'un auteur spécifique. Une de mes obsessions est les livres qui ont pour sujets les maths. J'adore élargir mes connaissances et enrichir mes habiletés en maths en m'amusant avec la lecture. Les autres genres que je lis fréquemment sont les livres à propos de la physique, de l'espace, et de l'avenir (je veux dire ici l'avenir proche en réalité, selon les enjeux politiques, géographiques, technologiques, ainsi de suite, et pas de la science-fiction).

J'aime encore lire de la fiction, mais ma soif pour l'apprentissage m'amène aux livres plutôt "nerdy".









mardi 25 novembre 2014

Mes premiers souvenirs - impossibles à distinguer

Je sais que c'était mon idée de donner le sujet de votre premier souvenir pour le sixième article de blog, mais c'est une question à laquelle je ne peux pas répondre. J'avoue que je n'ai aucun souvenir spécifique et saillant qui saute à ma tête comme le premier souvenir de ma vie. 

Mon père avait toujours une caméra vidéo avec lui - pas seulement pour les grands événements, mais aussi simplement quand mon frère et moi jouions chez nous, sans faire rien d'unique. On a aujourd'hui à peu près vingt vidéocassettes de trois heures chacune qui font la chronique de mon enfance. Et j'ai grandi en les visionnant. On ne les a pas gardées dans un placard pour l'avenir. On les a visionnées tout le temps quand on voulait s'amuser, car chaque vidéocassette est pleine de moments drôles et gênants. 

J'apprécie le fait que ces vidéos existent pour immortaliser ma jeunesse, mais en fait, elles sont la raison pourquoi je n'ai pas de premier souvenir. Mes expériences lointaines dans le passé sont maintenant toutes mêlées. Je suis incapable de distinguer entre ce qui est un vrai souvenir, et ce que j'ai vu dans une de ces vidéos. Alors, ce que je partagerai comme réponse à ce sujet sont des souvenirs généraux de mon enfance.


L'hiver
Ma famille a habité à Owen Sound pour 9 ans de mon enfance. Proche à la baie Georgian, les hivers étaient donc puissants.

Mon frère cadet et moi en pelletant la neige.

L'automne et l'Halloween
Je me souviens que j'ai toujours aimé l'automne. En outre, comme j'ai partagé dans un article précédent, ma mère est couturière et elle a fabriqué des costumes coordonnés pour mon frère cadet et moi chaque Halloween.
Mon frère cadet et moi jouant dans les feuilles.

Petit chaperon rouge et le grand méchant loup

Les robes
Et finalement, je me souviens que j'ai toujours toujours adoré porter des robes (tout comme maintenant!). Pour des fêtes, des vacances, ou bien pour la joie simple de les porter, les robes étaient toujours mon habit préféré.
Mon frère cadet et moi à une fête.

Mon frère cadet, mon frère aîné, et moi. Comme les souvenirs d'enfance sont joyeux et pleins d'amour !

jeudi 13 novembre 2014

Mes premiers emplois - des tremplins à ma carrière d'aujourd'hui

Comme presque tous les ados, j'avais des petits emplois en livrant des journaux et en gardant des enfants. Je n'ai obtenu mon premier vrai emploi à temps partiel jusqu'à ma douzième année, et puis j'avais deux emplois en université. Je veux discuter tous les trois parce qu'ils ont tous contribué à ma formation personnelle et professionnelle.

1) La réceptionniste à une galerie de peinture

En douzième année j'ai trouvé un emploi à une galerie de peinture de ma ville. J'y ai travaillé pendant les soirs et les fins de semaine. J'ai accueilli les gens, j'ai vendu les babioles de la boutique des cadeaux, j'ai créé des publicités et des communications officielles, et j'ai nettoyé la galerie. C'était nécessaire de porter des vêtements professionnels chaque jour, quelque chose que j'ai fortement aimé. En outre, j'habitais une toute petite ville alors la galerie n'était jamais trop bondée, donc j'avais toujours du temps pour compléter mes devoirs ! Finalement, j'étais invitée aux réceptions artistiques. Je me souviens d’avoir pensé que j'étais si sophistiquée lors des réceptions ! C'était la meilleure partie de cet emploi.
Une photo de moi qui a apparu dans le journal local de ma ville, The Times Journal. J'étais le "T-J Smile" deux fois pendant mon emploi à la galerie.

2) Correctrice pour le département de français à l'Université Brock

Pendant mes troisième et quatrième années d'études universitaires, j'ai travaillé avec quelques-uns de mes profs comme correctrice des tests, des examens, et quelquefois de l'orthographe des dissertations des cours de première et deuxième année. Parce que Brock est une institution assez petite, les cours de français ont seulement 20-50 étudiants, alors les aides-enseignants n'existent pas pour ce département. Après les tests et les examens, je les ai pris des profs et j'ai fait la correction pour eux afin de leur laisser plus libre de faire leur recherche et leur écriture. Cet emploi m'a aidé à sceller des relations plus proches et professionnelles avec mes professeurs, dont quelques-uns restent encore mes guides.

3) Entraîneuse personnelle (et d'autres positions diverses) à GoodLife Fitness

Cela c'était mon emploi d'été pendant l'université. C'était un emploi formidable puisque cela m'a donné un abonnement gratuit à GoodLife pour cinq ans. Par ailleurs, j'ai appris plus à propos de l'anatomie humaine, des techniques d'exercices les plus efficaces, et de la santé en général. J'adorais travailler avec mes clients en tête-à-tête, une à la fois. C'était un peu comme l'enseignement individuel - j'ai établi une relation personnelle avec chacun de mes clients, j'ai enseigné chacun, j'ai poussé chacun à leur mieux, et j'ai célébré leurs succès avec eux. J'avais aussi la liberté de créer mon propre horaire et d'avoir le nombre de clients que je voulais. 

La seule chose que je n'ai pas aimée du tout était la vente de mes services. Je ne suis pas une vendeuse capable. Je déteste d'être trop poussée par les vendeurs agaçants, alors je n'ai pas utilisé les stratégies de vente ou les réponses que j'étais supposée de dire quand mes clients potentiels m'ont dit « non merci ». Et je dirais que je n'aimais pas fortement la salutation de téléphone nécessaire : « It's a great day at GoodLife, Jen speaking! ».

En plus, pendant mes cinq ans à GoodLife, j'ai travaillé comme réceptionniste, j'ai donné les orientations aux nouveaux membres, j'ai vendu les abonnements, et j'ai remplacé l'administratrice du club quand elle avait des vacances. Cette diversité de rôles m'a forcé de penser constamment sur le champ, et m'a donné tellement d'habiletés différentes comme l'organisation et l'interaction avec tant de personnes. Finalement, j'ai amélioré ma propre santé et ma compréhension de mon corps.
Moi et quelques-unes de mes collègues à GoodLife à une célébration. Notez bien ma tenue de travail et mon badge !

Ces trois emplois étaient mon histoire avant de devenir enseignante. Comme j'ai partagé dans un de mes articles précédents, ma carrière présente comme enseignante est la seule carrière que j'ai jamais voulu avoir comme adulte. Ces autres emplois étaient amusants et instructifs, mais en fin de compte ils étaient seulement les tremplins, seulement les entraînements qui m'ont mené à qui je suis aujourd'hui.