mardi 25 novembre 2014

Mes premiers souvenirs - impossibles à distinguer

Je sais que c'était mon idée de donner le sujet de votre premier souvenir pour le sixième article de blog, mais c'est une question à laquelle je ne peux pas répondre. J'avoue que je n'ai aucun souvenir spécifique et saillant qui saute à ma tête comme le premier souvenir de ma vie. 

Mon père avait toujours une caméra vidéo avec lui - pas seulement pour les grands événements, mais aussi simplement quand mon frère et moi jouions chez nous, sans faire rien d'unique. On a aujourd'hui à peu près vingt vidéocassettes de trois heures chacune qui font la chronique de mon enfance. Et j'ai grandi en les visionnant. On ne les a pas gardées dans un placard pour l'avenir. On les a visionnées tout le temps quand on voulait s'amuser, car chaque vidéocassette est pleine de moments drôles et gênants. 

J'apprécie le fait que ces vidéos existent pour immortaliser ma jeunesse, mais en fait, elles sont la raison pourquoi je n'ai pas de premier souvenir. Mes expériences lointaines dans le passé sont maintenant toutes mêlées. Je suis incapable de distinguer entre ce qui est un vrai souvenir, et ce que j'ai vu dans une de ces vidéos. Alors, ce que je partagerai comme réponse à ce sujet sont des souvenirs généraux de mon enfance.


L'hiver
Ma famille a habité à Owen Sound pour 9 ans de mon enfance. Proche à la baie Georgian, les hivers étaient donc puissants.

Mon frère cadet et moi en pelletant la neige.

L'automne et l'Halloween
Je me souviens que j'ai toujours aimé l'automne. En outre, comme j'ai partagé dans un article précédent, ma mère est couturière et elle a fabriqué des costumes coordonnés pour mon frère cadet et moi chaque Halloween.
Mon frère cadet et moi jouant dans les feuilles.

Petit chaperon rouge et le grand méchant loup

Les robes
Et finalement, je me souviens que j'ai toujours toujours adoré porter des robes (tout comme maintenant!). Pour des fêtes, des vacances, ou bien pour la joie simple de les porter, les robes étaient toujours mon habit préféré.
Mon frère cadet et moi à une fête.

Mon frère cadet, mon frère aîné, et moi. Comme les souvenirs d'enfance sont joyeux et pleins d'amour !

jeudi 13 novembre 2014

Mes premiers emplois - des tremplins à ma carrière d'aujourd'hui

Comme presque tous les ados, j'avais des petits emplois en livrant des journaux et en gardant des enfants. Je n'ai obtenu mon premier vrai emploi à temps partiel jusqu'à ma douzième année, et puis j'avais deux emplois en université. Je veux discuter tous les trois parce qu'ils ont tous contribué à ma formation personnelle et professionnelle.

1) La réceptionniste à une galerie de peinture

En douzième année j'ai trouvé un emploi à une galerie de peinture de ma ville. J'y ai travaillé pendant les soirs et les fins de semaine. J'ai accueilli les gens, j'ai vendu les babioles de la boutique des cadeaux, j'ai créé des publicités et des communications officielles, et j'ai nettoyé la galerie. C'était nécessaire de porter des vêtements professionnels chaque jour, quelque chose que j'ai fortement aimé. En outre, j'habitais une toute petite ville alors la galerie n'était jamais trop bondée, donc j'avais toujours du temps pour compléter mes devoirs ! Finalement, j'étais invitée aux réceptions artistiques. Je me souviens d’avoir pensé que j'étais si sophistiquée lors des réceptions ! C'était la meilleure partie de cet emploi.
Une photo de moi qui a apparu dans le journal local de ma ville, The Times Journal. J'étais le "T-J Smile" deux fois pendant mon emploi à la galerie.

2) Correctrice pour le département de français à l'Université Brock

Pendant mes troisième et quatrième années d'études universitaires, j'ai travaillé avec quelques-uns de mes profs comme correctrice des tests, des examens, et quelquefois de l'orthographe des dissertations des cours de première et deuxième année. Parce que Brock est une institution assez petite, les cours de français ont seulement 20-50 étudiants, alors les aides-enseignants n'existent pas pour ce département. Après les tests et les examens, je les ai pris des profs et j'ai fait la correction pour eux afin de leur laisser plus libre de faire leur recherche et leur écriture. Cet emploi m'a aidé à sceller des relations plus proches et professionnelles avec mes professeurs, dont quelques-uns restent encore mes guides.

3) Entraîneuse personnelle (et d'autres positions diverses) à GoodLife Fitness

Cela c'était mon emploi d'été pendant l'université. C'était un emploi formidable puisque cela m'a donné un abonnement gratuit à GoodLife pour cinq ans. Par ailleurs, j'ai appris plus à propos de l'anatomie humaine, des techniques d'exercices les plus efficaces, et de la santé en général. J'adorais travailler avec mes clients en tête-à-tête, une à la fois. C'était un peu comme l'enseignement individuel - j'ai établi une relation personnelle avec chacun de mes clients, j'ai enseigné chacun, j'ai poussé chacun à leur mieux, et j'ai célébré leurs succès avec eux. J'avais aussi la liberté de créer mon propre horaire et d'avoir le nombre de clients que je voulais. 

La seule chose que je n'ai pas aimée du tout était la vente de mes services. Je ne suis pas une vendeuse capable. Je déteste d'être trop poussée par les vendeurs agaçants, alors je n'ai pas utilisé les stratégies de vente ou les réponses que j'étais supposée de dire quand mes clients potentiels m'ont dit « non merci ». Et je dirais que je n'aimais pas fortement la salutation de téléphone nécessaire : « It's a great day at GoodLife, Jen speaking! ».

En plus, pendant mes cinq ans à GoodLife, j'ai travaillé comme réceptionniste, j'ai donné les orientations aux nouveaux membres, j'ai vendu les abonnements, et j'ai remplacé l'administratrice du club quand elle avait des vacances. Cette diversité de rôles m'a forcé de penser constamment sur le champ, et m'a donné tellement d'habiletés différentes comme l'organisation et l'interaction avec tant de personnes. Finalement, j'ai amélioré ma propre santé et ma compréhension de mon corps.
Moi et quelques-unes de mes collègues à GoodLife à une célébration. Notez bien ma tenue de travail et mon badge !

Ces trois emplois étaient mon histoire avant de devenir enseignante. Comme j'ai partagé dans un de mes articles précédents, ma carrière présente comme enseignante est la seule carrière que j'ai jamais voulu avoir comme adulte. Ces autres emplois étaient amusants et instructifs, mais en fin de compte ils étaient seulement les tremplins, seulement les entraînements qui m'ont mené à qui je suis aujourd'hui.

vendredi 31 octobre 2014

Se déguiser

Comme mes élèves connaissent, j’adore me déguiser ou bien de m’habiller de façon bizarre pour les jours avec les thèmes à l’école. Ma réputation pour les costumes est déjà assez répandue que quand je n’ai pas porté de pyjamas pour le jour de PJs, plusieurs élèves m’ont demandé pourquoi avec incrédulité.

L’Halloween était toujours une grande affaire pendant ma jeunesse. Ma mère est couturière et elle a toujours fait de costumes si élaborés pour moi et mon frère cadet. Elle nous a aussi encouragés de nous habiller bien pour les jours ‘d’esprit’ à l’école et pour chaque fête comme Noël. Elle m’a donné des idées comme les rubans des couleurs de l’école pour mes cheveux, la peinture sur mon visage, ainsi de suite. J’utilise encore aujourd’hui ses suggestions comme prof quand c’est un jour de célébrer Westdale.

Peut-être on croit que portant des costumes ou des tenues étranges est un comportement enfantin. Néanmoins, je le trouve très adulte. Je suis confiante avec moi-même, et je ne me soucie trop de ce que les autres penseront de mes vêtements, de mes cheveux, de mon maquillage. Empruntant des identités ou des personnages différents est familier pour moi comme enseignante de théâtre. Or, j’essaie aussi de montrer aux jeunes que c’est d’accord d’être un peu bizarre, unique, individuel. C’est beaucoup plus amusant et satisfaisant de vivre avec la confiance en soi et de vivre vos passions. Au moins, ça c’est ce que je crois.

Voilà un échantillon de quelques-uns de mes costumes récents :

L'Halloween cette année me trouve comme un zombie de la reine du bal.

L'année dernière j'étais une poupée possédée.


Quand j'étais stagière à Delta SS, il y avait un vendredi fluorescent.

 
Et finalement, une année en université, je me suis déguisée en femme très vieille.

Quelles costumes ou déguisements bizarres avez-vous faits?



vendredi 17 octobre 2014

Les 10 pires erreurs d'orthographe

Je sais qu’en immersion française on apprend la langue largement à l’oral. Par conséquent, très souvent, les élèves écrivent les mots selon leur son, au lieu de leur signifiance ou fonction grammaticale. Comme enseignante, j’ai lu tant de travaux en français et j’ai grimacé innombrables fois aux erreurs de langue. Voilà pour vous, mes élèves, mon palmarès des dix pires erreurs d’orthographe.

10. ou / où
Ici, il faut distinguer par le sens des deux mots. Où indique un lieu tandis que ou indique un choix.

9. diffèrent / différent
Cette erreur m’a toujours confondue. On prononce le mot différent avec le son « ay » mais quand même beaucoup d’élèves l’écrit avec un accent grave. Si on écrit « diffèrent », c’est la conjugaison du verbe différer avec ils/elles et pas un nom.

8. par ce que / parceque / parce-que / parce que
J’ai vu beaucoup d’orthographes différentes pour parce que, mais c’est le dernier qui est correct.

7. quesque / qu’est-ce que
Quesque est une orthographe phonétique – pas du tout correct du point de vue grammaticale.

6. quel que / quelle que / quelque / quelqu’un / etc.
Mes deux premiers sont des erreurs d’orthographe. Je trouve aussi qu’on confond quelque et quelqu’un puisque leurs prononciations sont similaires. Cependant, quelque veut dire « some » alors que quelqu’un signifie « someone ».

5. est / et
Cette erreur me fait folle ! Est c’est la conjugaison d’être avec il/elle/on/qui, donc c’est un verbe. Et est une conjonction.

4. Mais / mes
Mais est une autre conjonction qui indique une objection. Mes est un pronom possessif.

3. On / ont
Voilà une autre que je vois trop souvent. Ces deux mots ont des fonctions grammaticales différentes. On est un sujet comme il/elle, et ont est la conjugaison d’avoir avec ils/elles. N’utilisez pas « ont » comme sujet !

2. C’est / ces / ses
C’est veut dire « it is ». Ces est un adjectif démonstratif qui signifie « these/those ». Et finalement ses est un pronom possessif pour « his/her ».

1. a ...é / à ...er
On arrive au numéro un ! Du fait que é et er ont le même son en français, beaucoup d’élèves écrivent phonétiquement au lieu de penser à la signifiance de ce qu’ils écrivent. Si on écrit « il a marché » par exemple, c’est le passé composé signifiant « he walked ». Si on écrit « il commence à marcher », c’est un infinitif, et cela veut dire « he starts to walk ». Ce n’est pas correct de mettre « à » devant un participe passé, ni de mettre « a » devant un infinitif.


Alors la leçon ici est de prendre un moment pour réfléchir à ce que vous voulez vraiment dire avant de simplement écrire phonétiquement. Vous avez tous appris ces règles – essayez de les employer !

vendredi 26 septembre 2014

Au bord d'âge adulte

On le trouve peut-être un peu bizarre que je parle d’être au bord d’âge adulte. Je commence ma sixième année comme enseignante, un emploi bien rigoureux où je gagne ma vie ; j’ai acheté ma propre maison il y a deux ans et demi et je paie toutes les factures y associées moi-même ; je possède ma propre voiture ; je fais des décisions à propos de ma vie et je me prends soins indépendamment. Cependant il y a encore les aspects de l’âge adulte que manque ma vie : je n’ai pas de mari, pas d’enfants, pas d’animal de compagnie, pas vraiment de rides d’expérience, pas beaucoup de grands événements marquants, pas de grandes tragédies. Je me trouve un peu au milieu d’adolescente et adulte. Mon sentiment d’être encore très jeune n’est toujours si accablant que quand je me rends visite chez mes parents.

Ils habitent maintenant une grande maison de campagne au Niagara. Ce n’était pas la maison de ma jeunesse – ils y ont déménagé il y a quelques années après la retraite de mon père. Bien que je n’aie pas de souvenirs d’être enfant dans cette maison, chaque habitant joue un rôle qui met l’emphase sur ma jeunesse continuelle.




Les chiennes de mes parents me rappellent de la chienne que nous avions quand j’étais jeune. Elles demandent et elles donnent tant d’amour inconditionnel et d’innocence enfantine que c’est contagieux à moi.







Mon père essaie toujours de me forcer d’apporter des tonnes et des tonnes de nourriture chez moi après chaque visite. Il faisait toujours ses achats en vrac si possible, et son garde-manger est d’habitude plein à craquer. Mais comme adulte je suis supposée de prendre soin de moi-même et je suis complètement capable de faire mes propres achats au supermarché.







Mon frère cadet me taquine un peu encore comme il a fait incessamment tout au long de notre jeunesse. Il se souvient toujours des mémoires bizarres et au hasard, et il adore faire des activités qu’on a faites quand on était jeune, comme les jeux vidéo.






Ma mère jure que je suis encore une petite fille. Sa réplique favorite est que je l’ai quittée pour aller à l’université à l’âge tendre de douze ans – et que je ne suis jamais revenue. Évidemment ce n’est pas la vérité, mais je pense que pour elle, je suis figée dans sa tête pour toujours comme fille de douze ans.







Alors, c’est évident que je me sens encore au bord d’âge adulte même que je suis plus proche à ma trentaine qu’à mes années d’ado. Bien que cela puisse être frustrant, probablement c’est une des raisons pourquoi je garde encore l’air jeune !



jeudi 4 septembre 2014

10 choses à propos de moi

Aujourd'hui en classe j'ai donné à mes élèves la tâche de m'écrire une lettre avec trois parties. Une des sections était de partager 10 faits à propos de vous-même, et d'essayer de formuler cette liste un peu au hasard.

J'ai décidé d'y partager ma réponse à cette question comme lettre à ma classe:


Chers élèves,

1) Je suis dans ma vingtaine, mais je n’aime pas toujours avouer mon âge exact à mes classes.

2) Je joue du piano, de la flûte, et je chante.

3) J’adore cuisiner et cuire ; je les trouve calmants.

4) J’ai un frère qui est 18 ans plus âgé que moi, et un autre qui est 13 mois moins âgé que moi.

5) Je suis une entraîneuse personnelle et le gymnase est une de mes places favorites.

6) Enseignante, c’est la seule carrière que j’ai jamais voulu avoir.

7) Je pourrais lire les livres pour une journée entière si possible.

8) J’ai assez de vêtements pour ne jamais porter le même ensemble 2 fois pendant un semestre (y compris plus de 100 robes).

9) J’aimerais avoir un animal de compagnie mais je ne suis pas chez moi assez fréquemment à cause du travail.

10) Je suis fortement introvertie, et je préfère être seule qu’avec les gens, mais j’adore l’école en étant ici avec vous.

Et voilà. Si quelqu'un demandait à toi - quelles dix choses avouerais-tu ?

mercredi 3 septembre 2014

Écrire en français...un défi de taille !

Le premier sujet que je vous ai donné pour le blog est à propos de vos sentiments, idées, appréhensions, réflexions, ainsi de suite par rapport à l’écriture en français. Ici je partage mes idées…

1) Quand je pense à propos d’écrire en français, ça me donne de l’espoir.


J’espère que cela sera une tâche réussie. J’espère que vous tous y engagerez. J’espère que votre écriture (ainsi que la mienne !) améliorera à travers le semestre. J’espère que nos partages enrichiront l’apprentissage de l’un l’autre. J’espère (peut-être en vain) que vous aimerez ce que j’ai à dire dans mes articles. Et enfin, j’espère que ce semestre est seulement le début, et que je continuerai à y écrire longtemps après la fin de ce cours.

2) Quand je pense à propos d’écrire en français, je me sens un peu inquiète.


Comme j’ai avoué dans l’article précédent, j’adore écrire. Cependant, je suis extrêmement introvertie, et alors je préfère garder mes créations privées. En outre, j’éprouve des peurs un peu ridicules puisque je suis l’enseignante, et je suis supposée de donner l’exemple à vous et d’avoir des articles bien rédigés sans erreurs et avec un vocabulaire riche et sophistiqué. C’est un défi de taille ! Mais je suis fière de dire que je suis une personne qui toujours essaie de faire face aux défis. Alors, j’écrirai. J’écrirai de mon mieux, parce que ça c’est tout ce que je peux offrir.

3) Quand je pense à propos d’écrire en français, j’ai hâte de commencer.



Voilà le sentiment qui règne sur moi quand je réfléchis à cette tâche et à ce cours. J’ai l’occasion d’écrire plus souvent dans ma deuxième langue ; j’ai l’occasion de surmonter des peurs et des soucis par rapport à ma maîtrise de cette langue ; j’ai l’occasion d’améliorer mon français ; et surtout, j’ai l’occasion de lire et de s’engager avec vous et vos idées. Selon moi, ça c’est la meilleure récompense.

lundi 1 septembre 2014

Bienvenue - mon invitation de voyager ce parcours

Je dis bienvenue à tous mes nouveaux élèves pour cette année – spécifiquement aux élèves de ma classe de l’art d’écrire, puisque c’est à côté de vous que je souhaite y écrire.

Afin d’améliorer comme écrivain, je crois qu’il faut beaucoup écrire et beaucoup lire. La tâche que je vous pose avec ce blog essaie d’accomplir ces deux nécessités. Nous écrirons au moins deux fois par mois ici, et nous lirons les articles des camarades et des autres dans le monde web qui rédigent les blogs en français. C’est facile, mais à la fois difficile pour tous nous.

J’adore écrire. C’était et ça continue à être une de mes activités favorites. C’était une façon de s’échapper, de se calmer, de s’exprimer, de réfléchir quand j’étais jeune. L’écriture me donne le temps. Le temps de penser, de considérer chaque mot, chaque syllabe, avant d’en choisir un. Pour moi, c’était moins désordonné et plus soulageant que parler sur le champ. C’était aussi une façon de mieux me comprendre, de mieux me connaître.


Cependant la majorité de mon écriture jusqu’à ce point dans ma vie était en anglais. Alors, comme vous, mes élèves, l’idée d’écrire dans ma deuxième langue sur un forum public me rend un peu mal à l’aise. Je ferai certainement les erreurs d’orthographe et de langue. J’éprouverai de la frustration avec mon vocabulaire trop petit comparé à ma vaste banque de mots en anglais. Ce sera difficile parfois de trouver une idée pour commencer à écrire. Mais c’est dans les défis qui se produisent le progrès, l’amélioration, l’apprentissage. Je suis prête de voyager ce parcours avec vous.